Selon les Nations Unies, la Blockchain pourrait assurer une pérennité des solutions

Le 13 octobre 2016, lors de la réunion des Nations Unies à New York, le sujet de la technologie Blockchain a été abordé. La réunion s’est concentrée sur la façon dont les partenariats public-privé pourraient utiliser la blockchain, parmi d’autres outils, pour atteindre les objectifs de développement durable. L’évènement est organisé par les missions diplomatiques du Bangladesh et El Savador, ainsi que l’organisation mondiale de la gouvernance et de la compétitivité et de l’université de Saint-Pierre dans le New Jersey.

Les 16 Objectifs du développement durable de l’ONU mettent l’accent sur une variété de domaines liés à l’inclusion, la transparence du gouvernement et des systèmes de justice équitables, domaines où les bienfaits de la blockchain peuvent aider. Les appels spécifiques à l’action concernent alors l’identité numérique pour tous et de « développer des institutions efficaces, responsables et transparentes à tous les niveaux » et « réduire la corruption sous toutes leurs formes ».

Bien que notable, l’idée que la technologie blockchain pourrait donner de nouvelles solutions dans la finance et au-delà a lentement gagné du terrain au sein de l’ONU pour une grande partie de l’année écoulée. Le mois dernier, une recherche financée par l’ONU a revele qu’elle travaillait sur un certain nombre d’initiatives blockchain, l’une d’elles étant axée sur le financement d’aides aux enfants pauvres.

Nous ne savons pas quels sont les cas d’utilisation spécifiques qui ont été abordés lors de la conférence. Mais la Blockchain a longtemps été considérée comme un catalyseur du changement dans la gouvernance et l’identité.